Archives de la catégorie 'loin. ou pas!'

Barcelone #3 : Casa Batllo

Grandiose Casa Batllo !
Dès l’entrée, les carreaux bleutés et  brillants, les courbes de l’escalier et le travail de la lumière annoncent un voyage dans les fonds marins. Gaudi, toujours lui, signe ici une oeuvre magistrale, considérée comme l’une des plus originales de l’architecte, qui utilisa la pierre, le fer forgé, le trencadis de verre et la céramique polychrome. Comme dans toute l’oeuvre de Gaudi on retrouve les références au monde végétal et animal.
Au fur et à mesure de la montée jusqu’à la terrasse, l’espace s’éclaire, comme une remontée depuis les fonds de l’océan. Tout y est travaillé à merveille, dans le puits de lumière qui éclaire les pièces, les fenêtres sont plus grandes en bas, les carreaux sont plus foncés en haut, tout est une question de dosage entre lumière et couleur.

Gaudi travaillait tous les espaces, les pièces du grenier sont à elles-seules une étude fabuleuse en termes d’aération, de luminosité et de géométrie !
Je suis époustouflée par ce qui devait se passer dans l’esprit de ce génie : comment arrivait-il à passer d’une idée/rêve à une réalisation aussi aboutie, aussi calculée et à la fois aussi poétique et surprenante ?

Je ne promets pas quand (je ne tiens guère aux délais !)
mais le prochain et dernier billet sur Barcelone parlera encore un peu d’archi et un peu de burgers !

Barcelone #2 : Sagrada Familia


On continue avec la grande leçon architecturale du séjour !
Un monument historique toujours en construction. La Sagrada Familia est l’oeuvre la plus connue de Gaudi, et c’est toujours une surprise de la visiter puisqu’elle est perpétuelle évolution. Chantier géant, on peut monter dans une des tours et on peut visiter l’intérieur. L’intérieur de la basilique est bluffant, la descente depuis l’une des tours est vertigineuse.
Le projet de Gaudi sera achevé vers 2030 et la plus haute tour, en construction sera haute de 170 m.
Haute technicité, lois de la géométrie, inspirations végétales, la croisée de l’art et des sciences est ici à son apogée !
Lumières et couleurs, colonnes à la géométrie étudiée au millimètre, symbolique partout, on peut passer facilement 3 heures à visiter cette merveille.
Le petit conseil pratique est quand même de prendre ses billets sur le site avant la visite, même si c’est ultra compliqué quand on est plusieurs, et avec des tarifs différents.

prochaine halte à Barcelone : l’incontournable Casa Batllo …

Barcelone #1 : Tibidabo

Oui, on voyage pas mal en ce moment …
il y a eu un petit voyage surprise à 2, à Lisbonne, et un voyage à 5, à Barcelone, pour rendre visite à la famille !
Semaine fabuleuse à Barcelone !

Avec les enfants, on compose, on prévoit des parcs, des toboggans, des jeux …
Incontournable, mais ouvert seulement le week-end en cette saison : le parc d’attractions de Tibidabo.
C’est un des parcs d’attractions les plus vieux d’Europe et surtout le point le plus haut de la ville (512 m), installé sur plusieurs niveaux à flanc de montagne.
Certaines attractions datent du début du parc (100 ans) et donnent au parc un côté désuet et vintage délicieux !
La vue est unique et splendide, et accessible même sans entrer dans l’enceinte du parc. La montée au Tibidabo (en bus direct depuis la plaça Catalunya ou en tram puis funiculaire) vaut déjà la visite !

prochaine halte à Barcelone : l’incontournable Sagrada Familia …

Lisbonne #5 et fin : BaixaHouse

Voilà où nous avons logé pendant notre petit séjour lisboète.
Baixa House n’est pas un hôtel, Baixa House n’est pas seulement un appartement qu’on loue. Le petit déj’ ! Ah le petit déj’ ! Des produits frais dans le frigo chaque jour, du pain frais devant la porte tous les jours … un vrai bonheur !
L’appartement était grand et confortable, et il méritait bien quelques clichés !

Lisbonne #4 : Museu da Electricidade

On ne peut pas louper ce magnifique bâtiment en briques, entre les rives du Tage et la station de train Belem.
Et le grand conseil c’est d’aller voir cette merveille de plus près !
Le Museu da Electricidade a ouvert ses portes après une rénovation complète et sublime en 2006. Cette fondation est aussi un lieu d’exposition. En plus du beau parcours très didactique sur le fonctionnement d’une centrale thermique, on trouve aussi des expositions permanentes et temporaires liées à l´énergie et à l´environnement.
Le lieu propose également des expositions temporaires diverses. En ce moment et jusqu’au 13 avril se trouve la 6e biennale internationale de l’illustration enfantine, autant dire un régal (avec notamment une belle rétrospective de Chiara Carrer).

Lisbonne #3 : extraits

Années 50′, et façades carrelées, j’ai bien failli ne jamais m’arrêter de prendre des photos …
quelques extraits !

stay tuned, demain je vous emmène dans le fabuleux Museu da electricidade !

Lisbonne #2 : se réfugier dans les cafés !

Il a bien crachiné à Lisbonne. Pas grave, j’avais bien quelques adresses à tester.
Lx Factory, juste en dessous du fameux pont du 25 avril, est un lieu branché qui, sur le plan, me paraissait être un chouette but de balade.
C’est le cas, mais il est quand même plus simple d’opter pour le bus ou le tram pour accéder au quartier d’Alcantara depuis le centre de Lisbonne. On l’a tenté à pied et on s’est bien perdu !
Les anciennes usines textiles puis l’imprimerie ont laissé place à des activités liées à la mode, la pub, la com, l’architecture, la musique, mixant bureaux, boutiques et cafés/restos dans ces lieux industriels restés dans leur jus.

déjeuner à la Cantina,
faire un tour chez Ler Devagar (= lire lentement), librairie fantastique,
prendre un café au Mercado 1143

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boire un porto au café Vertigo,
se régaler de tapas portugais à la Pharmacia,
adorer l’ambiance 50′ et déguster des patisseries à la Pasteleria do Restelo Careca (pas dans le centre, mais vaut le détour !)

Lisbonne #1 : prendre de la hauteur

A Lisbonne, on prend de la hauteur partout.
Des points de vue tellement nombreux, des escaliers, des ponts, des ascenseurs, des funiculaires, des télécabines, des ballades sportives, rien n’est plat à Lisbonne.

Incontournable : l’Elevador de Santa Justa
qui relie le quartier de Baixa (en bas) au quartier du Chiado (en haut).

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Le Parque das Naçoes : ballade au bord du Tage, et téléphérique suvolant la rive.
prochain billet : les cafés et restos (parce qu’il n’a pas fait très beau !)

carte postale de l’ouest #2 (Saint Nazaire)

Au départ, on cherchait juste un crêperie sur la côte, et on s’est retrouvé à Saint Nazaire, attirés par les affiches d’Escal’Antlantique. Et finalement on a passé l’après midi à St Nazaire.
Au coeur de la base sous-marine de St Nazaire, on embarque à bord d’une mise en scène fabuleuse évoquant la vie sur les paquebots transocéaniques. Tout y est : la salle des machines, la cale, le pont promenade…
On suit un parcours très documenté et bien scénographié, alimenté de dispositifs interactifs pour s’imaginer faire une traversée à bord du France ou du Normandie : même le vent souffle sur le pont promenade, au clair de lune. Sont évoqués les différentes sortes de voyages : le voyage luxueux en première classe, avec cabines confortables et repas gastronomiques, le voyage vécu par les émigrants en espoir d’une vie meilleure en Amérique.
Le souvenir des enfants : le jeu interactif sur le dress-code des années 20 selon le moment de la journée sur le paquebot les a passionnés !

La base sous-marine est devenu un vrai lieu de promenade. On peut monter sur son toit et découvrir le Jardin du Tiers Paysage, du paysagiste Gilles Clément. C’est d’un point de vue bien précis sur la terrasse panoramique de la base qu’on peut voir la suite de triangles de Felice Varini.

On termine la visite du site par le sous-marin Espadon, claustrophobes s’abstenir !

carte postale de l’ouest #1 (Nantes)

L’année dernière, pour aller retrouver les enfants déjà en vacances, nous avions fait une halte à Nantes : 2 jours.
2 jours absolument fabuleux où nous avons eu un seul regret : celui de ne pas avoir les enfants avec nous, justement.
Cette année, Nantes était au programme dans notre périple en famille à l’ouest !

Les enfants ont été emballés par les machines de l’Ile, le Carrousel des Mondes Marins et bien sûr la ballade à dos d‘éléphant.

nantes-elephantil ne fallait pas passer à côté de l’expo Felice Varini, dans le Hangar à Bananes. L’artiste Felice Varini investit complètement l’espace avec ses oeuvres graphiques, des fragments d’aplats monochromes qui, d’un seul endroit précis, deviennent une oeuvre en 2D. Ultra ludique avec les enfants. Oui, Violette est parfaitement assortie à l’oeuvre bleu et jaune : c’est une coïncidence, très photogénique mais absolument fortuite !

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Pour boire un verre avec une vue imprenable sur toute la ville, Le Nid, en haut de la Tour Bretagne, est l’endroit idéal :
“J’ai bu un coca assis dans un oeuf de cigogne” a un petit côté surréaliste qui donne une autre dimension au rafraichissement !
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Impossible de quitter Nantes sans rendre visite à l’Atelier du Petit Parc, depuis le temps que cette visite était en projet !
Impossible de quitter Nantes sans improviser une soirée pizzas avec Armelle et sa tribu…
Impossible de quitter Nantes sans passer voir Estelle et ses enfants,
Impossible de quitter Nantes sans aller goûter les frites et burgers chez Dubrown sur les conseils d’Estelle. On s’est tous mis d’accord pour conclure que les burgers et surtout les frites étaient les meilleurs du monde à ce jour !
Et impossible de quitter Nantes sans se dire qu’on reviendra, et qu’on logera au même endroit c’est sûr, dans un des jolis-cosys-confortables-douillets appartements de Blandine : Slowapparts.

2 jours à Nantes l’année dernière, 4 jours cette année, on table sur une semaine l’année prochaine !