Archives de la catégorie 'carnet de balade'

balade à Kelerdut

La Bretagne, et surtout un petit coin du Finistère Nord est un incontournable chaque été. Grâce à une belle histoire familiale maternelle, nous pouvons profiter de ce cadre merveilleux et je crois que j’ai transmis à mes enfants ce besoin annuel d’iode breton !
Non loin de notre point de chute habituel dans le Finistère s’est implanté, en 2006, l’Ocean Store Hoalen.
Je ne suis ni une grande sportive et encore moins une surfeuse, mais le lieu est un très chouette but de balade.

Avec une vue imprenable sur le Phare de l’Ile Vierge (mon phare préféré, depuis toujours -oui, je suis une phare-addict-), et une ambiance musicale lounge, on peut grignoter et boire un verre dans les chaises longues ou les confortables banquettes, quasiment les pieds dans l’eau !
Hoalen s’est installé dans un ancien hangar à bateaux à Kelerdut, et propose, en plus de sa collection de vêtements (surf & plage), un coffee-shop, une librairie et des évènements tout au long de l’année.

Prochaine étape : on traverse la Manche et on va marcher sur le chemin côtier de Torquay, en Grande-Bretagne.

Une nuit à l’Abbaye Royale de Fontevraud

Ca, c’était prévu de longue date, une petite halte à 2 avant de retrouver les enfants en Bretagne.
Départ donc, de notre boucle Cap au Nord été 2015 !
En général chaque année, on coupe la route avec une pause au Festival des Jardins, mais vous n’en verrez rien, la batterie de mon APN était à plat ce jour-là.
Il y a quelques images prises le jour même sur Instagram, il faut remonter le fil à fin juillet ;-). L’édition 2015 est très chouette.

Donc, on a dormi à l’Abbaye Royale de Fontevraud.
J’avais hâte de découvrir cet hôtel dans un bâtiment classé Monument Historique et inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco.
Après la Révolution Française, l’Abbaye est devenue une prison, considérée comme l’une des plus dures de France. En 1963 la prison est fermée et à partir de 1975, l’Abbaye Royale est ouverte au public.
C’est aujourd’hui un sublime lieu mêlant visite, espace culturel avec une large programmation pluridisciplinaire (concerts, spectacles, expos…), hôtel …

Dormir à l’Abbaye Royale de Fontevraud c’est une expérience unique, dont je me souviendrai longtemps.
A l’image de l’ambiance qui devait régner lors de l’activité monacale, il règne un silence enveloppant dans l’hôtel.
Nous avons dîné à l’Ibar, dans la chapelle du prieuré, à la fois complètement moderne (les tables sont de grandes tablettes tactiles) et respectueuse de son histoire.
Et c’est là qu’intervient la privilège très particulier de dormir ici : tout le domaine de l’Abbaye Royale est ouvert et accessible, la nuit, pour les résidents de l’hôtel.
On se sent tout petit face à l’ampleur et l’histoire des lieux. On profite dans un silence absolu de l’église abbatiale où sont exposés les gisants d’Aliénor d’Aquitaine, de son mari Henri II Plantagenêt et de leurs fils Richard Cœur de Lion, du cloître, de la salle capitulaire et des cuisines de l’Abbaye Royale. Cette visite inattendue, seuls, de nuit, nous a procuré une émotion indicible…

Les espaces de l’hôtel, des chambres au cloitre pour le petit déjeuner, des salons à l’Ibar dans la Chapelle respectent tous parfaitement l’esprit de l’Abbaye Royale, dans un design contemporain et sobre. Tout est pensé pour se sentir à l’aise, au calme, dans un endroit apaisant et agréable et même l’ambiance olfactive est travaillée finement. Sur moi ça a bien fonctionné en tous cas, car j’ai acheté le savon de la salle de bain à la boutique de l’Abbaye avant de partir, et maintenant, j’en rêve comme parfum …

Le diner à l’Ibar était simple et parfait, le petit déjeuner un régal, il ne nous reste plus qu’à revenir pour tester le restaurant prometteur !

Prochaine étape de notre boucle Cap au Nord été 2015 : un chouette endroit dans le Finistère dans un ancien hangar à bateaux.
A suivre …

Cap au Nord (été 2015)

Je me souviens comme si c’était hier d’une traversée de la Manche en ferry, alors que j’avais à peine 10 ans.
L’idée d’atteindre une destination par mer était alors pour moi le summum du voyage, un bonheur absolu.
J’avais très envie, cet été, de revivre cette émotion !
Le voyage ETE 2015 avait donc comme postulat de départ 1/ récupérer les enfants tout à l’ouest de la Bretagne et  2/ prendre le ferry !

Voici donc notre parcours, de Lyon à Lyon, via la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et la Belgique.
L’idée d’une boucle nous plaisait bien également, pas d’aller-retour, mais une jolie boucle ponctuée de belles étapes, de ferrys et de conduite à gauche, le tout en 3 semaines.

Voici un résumé en images !
Dans les prochains billets, toutes les étapes ne seront pas détaillées, en revanche, il y aura toutes les infos sur certains lieux qu’on a particulièrement aimés, des bonnes adresses pour se balader, visiter ou manger !

A suivre …

Bordeaux (15 ans après)

J’ai redécouvert Bordeaux, 15 ans après l’avoir quittée et j’ai apprécié infiniment ces quelques jours parce que je n’avais rien organisé, ça a du bon de souffler une bougie de plus (et bim, 41 ans) !
Un enchantement.

Retrouver ses repères d’étudiantes, parcourir des places et des rues qui ont tellement changé, redécouvrir un centre ville tellement confortable pour le piéton, traverser la Garonne en bateau, prendre un thé à la menthe à la Fraternité à St Mich’, se ballader des heures sans jamais se perdre parce que finalement, on a rien oublié …

En vrac, les lieux de nos ballades :

Mama Shelter (avec une vue imprenable sur les toits bordelais, avec un rooftop de dingue, et un brunch à tomber), emplacement idéal en plein centre de Bordeaux.

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La Tupina, ce fameux restaurant qui nous faisait rêver, étudiants. De bons produits, une cheminée, un bonheur.
Il m’aura fallu attendre mes 41 ans pour déguster les meilleures frites du monde : cuites dans la graisse d’oie, dans la cheminée !

Ballade sur les quais, café Castan, la Garonne en Batcub

Découvrir le Darwin, et y flâner un long moment tellement c’est un chouette endroit.

Pas loin du Darwin, ne pas louper le Jardin Botanique de Bordeaux.


Visite du CAPC, évidemment, parce que les expos y sont très chouettes, et parce que le lieu vaut, à lui seul, le détour.

Bordeaux, on reviendra !

La caverne du Pont d’Arc

Et bim.
Mi-juin.
Déjà.

Le mois de mai à été riche en week-end prolongés et nous en avons clairement bien profité cette année !
Quelques jours après son inauguration, nous sommes allés visiter la Caverne du Pont d’Arc.

Il y a 36 000, des hommes et des femmes dessinaient sur les parois de la grotte Chauvet.
Afin de conserver pour l’éternité ces oeuvres uniques, une réplique de la grotte a été aménagée sur les hauteurs de Vallon Pont d’Arc dans le sud de l’Ardèche.
Le travail artistique, technique et scientifique pour obtenir cette réplique est fascinant.
Les photos sont évidemment interdites à l’intérieur de la Caverne, et finalement c’est une bonne contrainte, l’émotion est encore plus forte face aux oeuvres.
Pour en savoir davantage sur l’aventure de la Caverne du Pont d’Arc, il y a une mine d’explications par ici.

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Au milieu des stalagmites et stalactites, un parcours sur une passerelle permet une immersion totale dans la Caverne. Fidèlement restitués, les chevaux, lions, rhinocéros et autres dessins saisis sur le vif procurent une réelle émotion.
Après la caverne, il faut aller visiter, sur le site, la galerie de l’Aurignacien. Dans une scénographie ludique et des processus interactifs, la galerie relate la vie et la culture de nos ancêtres. La partie sur la formation du paysage de l’Ardèche est particulièrement intéressante.

La visite de la Caverne est obligatoirement guidée et fut riche en explications, quoiqu’un peu rapide puisque chronométrée ! En ce moment, il est vivement recommandé de réserver sa visite sur le site.

Le Schweighof (ou la chambre d’hôtes de rêve)

Notre week-end franco-germano-suisse nous a permis de tester Le Schweighof, cette chambre d’hôtes que j’avais repérée depuis un petit moment.
“Chambre d’hôtes” est en deça du vrai terme : nous avons dormi en réalité dans un appartement d’hôtes, au sein d’une très jolie maison. 2 grandes chambres, une belle salle de bain, une halte de rêve à Altkirch.
La maison est baignée de lumière grâce aux grandes fenêtres.

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Au rez-de-chaussée de la maison, on prend le petit déjeuner au milieu de la boutique d’Emilie, la maitresse absolument adorable des lieux. Les enfants étaient ravis de faire du shopping en pyjama et pieds nus !

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Tout était impeccable, des chambres au petit déjeuner, en passant par la boutique craquante !
Nous quittons Le Schweighof avec la ferme envie de revenir, on s’y voit bien plusieurs jours pour poursuivre la découverte de la région.
Encore merci pour cet accueil chaleureux Emilie.
Prochaine étape du week-end : Vitra Design Museum et Vitra Haus …

Les grottes du Cerdon

Sur la route de ce premier grand week-end du mois de mai, nous avons fait une halte aux grottes du Cerdon, à 1h de Lyon, dans l’Ain.
Cheminement dans l’ancien lit de la rivière, porche majestueux, et belvédère dominant le Cerdon, la visite des grottes est passionnante, et c’est toujours une valeur sûre pour les enfants !
Le parcours est guidé et les explications de la formation de la grotte, résultat du travail des eaux des
périodes glaciaires sont très claires.

Dans le domaine, on peut également participer à des activités nous plongeant dans la peau des hommes préhistoriques.
Les enfants ont pu peindre à la manière des hommes préhistoriques.

Réchauffés et séchés après cette journée froide et pluvieuse, nous avons poursuivi notre route, un peu plus au nord, un peu plus à l’est !

Les sens du beau (Biennale Internationale du Design)

C’est le thème de la Biennale Internationale du Design, à Saint Etienne.
Il ne reste que quelques jours pour aller y faire un tour, elle se termine le 12 avril. Foncez-y !
Le site est absolument génial, mais une journée, évidemment, c’est court pour tout voir.

Et comme on y allait avec les enfants, on a particulièrement apprécié l’expo “No Randomness“, très chouette scénographie pour expliquer très clairement que rien n’est dû au hasard : pourquoi les pâtes ont telle ou telle forme ? Pourquoi les bouches d’égout sont-elles rondes ? Pourquoi les feuilles A4 mesurent 21 x 29,7 cm ? Pourquoi les bouées sont oranges ? …
Les enfants ont adoré et c’est une chouette alchimie quand beau/utile et logique riment vraiment !

“No stop furniture” Sophie Vaugarny

“Réserve déboussolée” (playlist interactive, en fonction des oeuvres observées, fabuleux !)

Toujours pour les enfants, l’atelier Bestiaire est un moment inoubliable !

Ernest n’a pas voulu quitté le déguisement qu’il a lui-même imaginé et fabriqué, on a donc terminé notre belle journée stéphanoise accompagné d’une … tortue !

Les Serres du Parc de la Tête d’Or

Ca faisait longtemps qu’on avait promis aux enfants une balade dans les serres du Parc de la Tête d’Or.
L’avantage en cette saison fraîche, c’est que l’atmosphère chaude des serres est très appréciable !

Ernest porte un gilet enfin terminé. Comme à chaque ouvrage la partie tricot est assez rapide chez moi, et puis la partie montage et couture suffit à rajouter un délai de plusieurs mois (j’ose à peine dire combien : quasiment 12 mois !).
Devinette : Comment s’appelle ce modèle ?
“Parc de la Tête d’Or” ! C’est un modèle de la Droguerie tricoté en 6 ans, en Duvet d’Anjou coloris Gratin d’Aubergines.

Barcelone #3 : Casa Batllo

Grandiose Casa Batllo !
Dès l’entrée, les carreaux bleutés et  brillants, les courbes de l’escalier et le travail de la lumière annoncent un voyage dans les fonds marins. Gaudi, toujours lui, signe ici une oeuvre magistrale, considérée comme l’une des plus originales de l’architecte, qui utilisa la pierre, le fer forgé, le trencadis de verre et la céramique polychrome. Comme dans toute l’oeuvre de Gaudi on retrouve les références au monde végétal et animal.
Au fur et à mesure de la montée jusqu’à la terrasse, l’espace s’éclaire, comme une remontée depuis les fonds de l’océan. Tout y est travaillé à merveille, dans le puits de lumière qui éclaire les pièces, les fenêtres sont plus grandes en bas, les carreaux sont plus foncés en haut, tout est une question de dosage entre lumière et couleur.

Gaudi travaillait tous les espaces, les pièces du grenier sont à elles-seules une étude fabuleuse en termes d’aération, de luminosité et de géométrie !
Je suis époustouflée par ce qui devait se passer dans l’esprit de ce génie : comment arrivait-il à passer d’une idée/rêve à une réalisation aussi aboutie, aussi calculée et à la fois aussi poétique et surprenante ?

Je ne promets pas quand (je ne tiens guère aux délais !)
mais le prochain et dernier billet sur Barcelone parlera encore un peu d’archi et un peu de burgers !