Archives pour janvier 2013

de Hopper à Meyerowitz

Le créneau horaire était réservé depuis longtemps pour visiter la fameuse expo Edward Hopper.
Edward Hopper, j’en suis fan depuis que je sais que la peinture existe !
En revanche, cette expo a été une vraie révélation sur la puissance de la lumière dans le travail d’Hopper. Avec ce nouveau regard, j’ai réalisé qu’aucune reproduction de ses tableaux ne montre la réalité le la lumière et des couleurs -et donc leurs forces- chez Hopper. J’avais finalement une vision fausse, partielle, quelle vive émotion de voir les oeuvres originales, vraiment.
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Bien sûr, on a tous en tête des tableaux d’Edward Hopper, Morning sun (1952) ou Nighthawks (1942) pour ne citer qu’eux, mais la première partie de l’expo était justement très instructive pour comprendre les fondements de l’art de Hopper, ses inspirations (Paris, les impressionnistes…) et sa formation. Je ne connaissais pas du tout son travail d’illustrateur-dessinateur commercial avant sa carrière de peintre : dans l’agence publicitaire new-yorkaise C.C. Phillips and Company, il réalise dans les années 1920 des illustrations, des publicités et des affiches pour la presse.
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Les liens avec le cinéma et la photo sont évidents, Hopper a inspiré nombreux cinéastes, les références au travail de cadrage et de lumière sont très présentes dans certains films (Hitchcock, Wenders, Antonioni…).
Hopper s’est largement nourri de la photo et du travail du photographe et à l’inverse, il a également inspiré la photographie.
Et là, transition parfaite, après le Grand Palais, direction la Maison Européenne de la Photographie pour aller voir l’expo Joel Meyerowitz. La résonance avec Hopper, quelques années plus tard, est frappante, les ambiances, les lieux de travail, les cadrages, les scènes sans artifice, l’influence européenne.
Cette expo est présentée jusqu’au 7 avril 2013 et je vous la recommande vivement !

Hartwig House , Truro, 1976

Dairyland, Provincetown, 1976

non non je n’aime pas le vert

du vert popeye, et des torsades, et hop une paire de mitaines.
Le truc que je ne comprends pas, c’est que je perds systématiquement mes aiguilles à torsades,  j’en rachète à chaque nouveau projet à torsades !

modèles “Clairvaux les lacs” en surnaturelle, dans le livre Chouette ! de la Droguerie

J’ai un autre tricot torsadé (j’ai rentabilisé l’aiguille à torsades !) à photographier,
et ensuite je vais tricoter des côtes, ou du jersey, ou un point ajouré, ou du point mousse (j’ai plus d’aiguilles à torsades, donc).

mieux vaut tard que jamais !

Heureusement que je n’ai pas pris la bonne résolution de faire des billets réguliers, en temps et en heure, car 20 jours après le début de l’année 2013, c’est déjà non-vérifié !
Il y a 2 semaines, avec Zélie, nous avons profité d’un petit week-end parisien juste toutes les 2, et c’était bon.
Aux 400 coups, Zélie a adoré participé à l’atelier proposé pat Petit Bateau et Mixa Bébé, dans le cadre de la présentation de leur partenariat pour des grandes surfaces. Pendant ce temps, les mamans papotaient, se faisaient masser les mains, grignotaient, bref, des trucs de filles quoi !

(photos 1,2, 3 et 4 : Petit Bateau)
Merci Petit Bateau et Mixa Bébé pour ce bon moment !

A la cité de l’Architecture et du Patrimoine, il y avait une expo que je voulais absolument voir : Architectures de papier.
L’expo n’est pas grande, mais les oeuvres pliées et découpées sont sublimes. Les artistes présentés sont de vrais magiciens du papier et l’expo est bien documentée sur l’art du pliage et du découpage.
L’expo est présentée jusqu’au 13 mars 2013.

Passage obligé par la section Architecture Moderne, les maquettes retraçant l’histoire de l’architecture de 1850 à nos jours sont géniales, et notamment celle en taille réelle d’une unité d’habitation de la Cité Radieuse de Le Corbusier à Marseille.
J’ai gagné un truc : emmener Zélie à Marseille !
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Et pour finir, une visite de la Grande galerie de l’évolution et de l’expo Dinosaure, la vie en grand au Musée d’Histoire Naturelle.

Voilà, je crois que Zélie a eu sa dose de musées et d’expos et que j’ai un peu rattrapé mon retard de billets (quoique).

jupette de saison

Quand on court après le temps, mais qu’on a bien envie de coudre une petite bricolette de temps en temps, histoire de garder la main, il faut viser le truc qui va aller vite, le truc qui va forcément plaire à sa (ou ses) fille(s), le truc qui va mettre tout le monde d’accord !
Avec cette jupette, c’est chose accomplie, l’honneur est sauf.

une Violette à Milan !
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chouette jupe Chouette
tissu et patron la Droguerie (livre Chouette !)

03.01.2013

Certaines années, la carte de voeux est prête à temps.
2013 ne fait pas partie de celles-ci !


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En attendant l’officielle, je passe par ici pour vous souhaiter

une belle et bonne année 2013 !